Ambiance actuelle : morose !
Et ce ne sont pas les bombardements médiatiques divers qui y changeront quelque chose..ne ns y aident-il pas?
La lucarne éclairée, sur d'insipides occasions de nous soi-disant "distraire" à n'importe quel PRIX.. ns mesurons tous que les limites s'en profilent...
L'indifférence est "de facade", un silence gris, devrait en inquiéter plus d'un... s'intalle , ..
Car les têtes cogitent , les pensées se bousculent: formatées croyez-vs ,mais c'est bien différent!!.. r
assurant à ceux-là seuls qui n'attendent rien, sinon que la situation demeure en l'état, puisqu'elle leur est propice... en l'état.
Mais s'il est quelque chose de constant dans l'existence, c'est justement , le changement!
La nature est ainsi faite, que ce soit sous nos latitudes comme ailleurs, les saisons se succèdent , c'est la vie ... pour le règne végétal comme pour celui des humains.
Ne pleurons plus après nos industries lourdes enfuies vers des cieux plus cléments à leur avidité de bénéfices qui profitent de ceux qui muets de trop longtemps finiront par changer un jour
leur fusil d'épuales, et réfléchissons , à ce qui a conduit nos anciens vers cette culture dont nous oublions un peu trop souvent d'être fier, où sur des siècles de morts et de larmes nos
anciens sont parvenus "malgré tout' à construire une socièté qui s''obligeait au respect de l'INDIVIDU!
Ne pas trahir cet idéal , en ns laissans tromper par des idées qui n'ont de généreuses que l'apparence : car faire la charité, fait partie des devoirs que ns ont légués les règles du
passé, mais en réalité, le progrès, la valeur individuelle, nait du travail et de l'étude,: ce sont des voies qui révèle à chacun son existence propre, son indépendance, l'unicité de
son esprit : une liberté éclairée et comprise, l'essentiel.
Ns aurions dû il y a qques années, non seulement ns demander pourquoi nous ne pouvions plus nous passer d'un chéquier, puis d'une carte bleue... Une liberté qui s'envolait,... se profilait en
filigrane les réductions de personnel que nous aurions sentie, en réfléchissant différemment.. Mais on nous offrait en échange, des jouets comme à des enfants... En qque sorte, le chaud à celui
qui meurt de froid, ou plutôt, l'illusion, car nous vivions bien , même si différemment à découper le bois, petit matin frisquet pour une cuisinière, remonter le charbon, d'une cave ou
la tourbe. à la campagne
Ma grand mère... Mes deux grands mères, d'ailleurs, m'ont souvent répété , je recommence à peine de m'en souvenir : "- n'oublie jamais çà, seul, ce qui est rare est cher!"
d'évidence ! mais çà m'a longtemps fait sourire, à tort : car j'imaginais alors un meuble de prix, un tableau.. et j'avais rien compris!
l'Humain dans tout çela, façonné par des siècles à survivre envers et contre tout, jusqu'a maintenant ?
MEDITER LA QUESTION DE LA PERTE d'un STATUT dont on prend conscience le JOUR où justement il apparaît que ce statut pourrait être remis en cause. , l'avenir..
Comprenant qu'il lui faudra se battre contre lui même pour mériter la plus petite chose, l'humain n'a cessé de tomber et de se relever, sans désesperer jamais... Jusque voici qques années où des
bateleurs grassement récompensés pour leurs services ont commençé de s'employer à un travail réducteur..... Ne pas désespérer, car on ne manque surtout pas d'idées : elles se
profilent : les voir, entendre, pour qu'elle ne se perdent pas aux mains de qui ..: l'intérêt encore et toujours...!
Le Patou des pyrénées, c'est le premier chien dt je me souvienne; animal
majestueux, sur le dos duquel on pouvait monter en s'aggripant à son long poil laineux, pour de tranquilles ballades enfantines.
Image de la douceur,
duveteuse, d'une sérénité, bonheur de vivre, respirer sans"prise de tête", par
.. Si arbres il y a!
, ou
semble aussi s'être égarée... Mary Poppins !
