LA RECEPTION d'un mail expédié par l'une de mes connnaissances m'ayant intrigué, je me suis tourné vers JACQUESJER, féru d'Astronomie, pour tenter d'en savoir davantage sur l'étrange surnom donné à cette nébuleuse...de l'Hélice,( si surnom il y avait... car je doutais!).
Je vous fais profiter du lien qu'il m'a communiqué : si ce grand mystére, cette énigme et bien au-dela , l'Univers vous fascine, prenez une gorgée d'évasion, envolez-vous !
http://fr.wikipedia.org/N%C9%buleuse 7293
La revue française de Généalogie que je feuilletais dernièrement, met en avant par le biais de l'article de Jean-Louis BEAUCARNOT, un fait que bien des généalogistes amateurs (dont celle qui rédige cet article), ont l'occasion de rencontrer, durant leurs remontées dans le temps de leurs ancêtres.
Au travers de méandres à l'image de la rivière, nous finissons par buter un jour, sur un patronyme qui réunit deux personnes un, deux, trois et plus, siècles plus tard...
Lorsque j'écris que le Monde est petit, que les méandres de la vie, font parfois des détours impressionnants... Que l'Histoire est histoires de famille depuis... la nuit des temps, çà me paraît une jolie manière de ne pas perdre de vue que de très loin derrière nous, nous pouvons observer un tracé qui souligne, comment dire, que "l'humour"à sa place dans la génétique...
De chainons en chainons il semblerait que certains, peut-être même tous, nous retrouvions...Cousins !..
A l'image de ces deux personnalités, dont il semble que leur épouse et compagne se trouveraient dans le même cas! ( tjrs d'après le même
article).


Le 2 décembre prochain, il aura 91 ans !
Si le cours de la vie ns a séparé (j'avais 14 ans), c'est la disparition tragique et douloureuse de la "petite "soeur" qui, sur les marches du cimetière plus de quatre décennies après nous a fait reprendre, inéspéré, la suite d'un dialogueque ns pensions rompu définitivement .
Ce 8 Mai, même si j'ai déjà parlé ici de mes parents et de ma naissance "clandestine", j'ai envie en ce temps qui s'y prête,( des photos trainent ici et là , vrais documents) d'oublier les ombres propres à la vie pour ne regarder que les moments de lumières.
Parler de mon père de cette époque où je naquis, alors que la France se libérait au fil des mois, rappeler que des restés anonymes dont on dit tant de choses sans vraiment bien savoir, sinon la modestie qui prime toujours sur une tristesse rangée au placard....
Parfois au prix de leur vie, sans attendre quelque chose en retour sinon le sentiment d'une fierté, ils ont accompli, pour tous, avec panache, ce qui pour eux représentait Le Devoir
.
Je ne parle pas de panache au hasard d'ailleurs,
Papa, fut étudiant en droit, décida de passer outre les protestations et avertissements de sa famille qui se préoccupait de ses études. Un dimanche, sortie de cinéma (après avoir vu aux" actualités" GAUMONT, défiler l'armée allemande sur les Champs Elysées), il rejoignit un bourg, ( famille maternelle de celle qu'il aimait), pour rallier ceux du maquis de la Double.
Quand elle se produisit enfin, la libération du pays s'étala sur des mois : les hommes de la clandestinité appuyèrent la progression des troupes.
Il y avait des résistances de l'ennemi, au long des côtes Atlantiques (Royan).
Agé de 23 ans,papa avait pris du galon dans le groupe . Un jour, il se retrouva près de Cigogne, courant à découvert dans le but de récupérer son camarade :le futur "ami d'une vie", un surnommait" Athos",lequel venait d'être grièvement blessé à la tête.
A cette occasion, papa reçu son unique blessure de guerre : une balle dans le genoux, retirée à chaud un peu plus tard sur la table de cuisine d'une ferme proche. (on lui avait fait avaler pour "l'endormir" quasi une bouteille de Cognac, dont les effets ne se firent sentir qu'après l'opération!!!!).
P.S. : ATHOS à survécu, il dut être trépanné . Je l'ai connu plus tard lorsque annuellement nous visitions sa famille joyeux gourmant, blaggeur dans une ambiance festive. Aujurd'hui, mon père est l'une des derniers survivants d'un groupe qui compta après la guerre dans les repas de vétérans jusqu'a plus de sixcents personnes, m'a-t-il avoué chagrin.
La photo jointe c'est lui, quelques jours avant sa blessure, revêtu le Bigourdan, ou déguisé si vous préferez, ce qui peut surprendre, (la jeunesse dans les pires moments sait saisir la moindre occasion de sourire) d'un costûme qui trahit ce qui fut son NOM de guerre!